mardi 15 décembre 2009

Je suis la femme de ma vie

Faire confiance aux gens en se admettant que ça puisse ne pas fonctionner...
Accepter que je ne puisse pas tout avoir
Faire des choix en conséquence
Être le centre de ma vie
Vivre seule, le premier pas...
Admettre, accepter, admettre, accepter...
Vivre...
Profiter
Ecouter Nneka
Ne pas me laisser marcher dessus
Laisser partir, couler, s'enfuir...
Etre en accord avec moi même
Réaliser mes rêves sans l'approbation des gens
Les soutenir
Prendre
Donner
Jeter
Quitter
Sourire
Rire aux éclats
Savourer la sensation de liberté
Grandir encore



Tout ça en écoutant tomber la pluie et en regardant le monde avec de la hauteur en me disant que ma vie est à moi...

Rendez-vous dans ma vie

Je descends de mon nuage perdu et je me rend compte que je me suis renfermée depuis un mois et demi.
Renfermée, oui c'est le mot.

J'ai pris les choses comme elles venaient, me disant que si je n'y pensais pas, ça irait...

Et puis, 6 kilos en moins plus tard, des douleurs intestinales atroces, de la fatigue...et une cruelle envie de tout balancer pour tout recommencer ailleurs... loin.
Une crise d'angoisse, mon médecin, deux jours d'arrêt. Il voulait me mettre une semaine, j'ai refusé, objectifs commerciaux obligent.

Et puis une phobie qui ressort cruellement. Un pétage de plomb avec le BBS. Il devait rentré chez lui dimanche soir. Je lui ai demandé de rester jusqu'au lendemain matin. Il a refusé... Il avait sa vie a préparer pour la semaine et un besoin de se retrouver seul. J'ai pleuré, lui balancant des "de toutes façons tu tomberas jamais amoureux de moi alors tu préfères partir ce soir , hein ?" Des mots mal nés... des atrocités...des incompréhensions et mon égoïsme, ma phobie qui pètent comme ça... Et lui "mais putain je tiens à toi".
J'étais blème je crois, me rendant compte de mes bétises.
Il est resté.
Mais a pris ça comme une privation de liberté... et n'a pas aimé.
Même s'il sait que j'ai peur et que je me soigne... Il s'est senti trahi et blessé...Il m'en veux.
On se revoit le week end prochain. Je crois que j'ai mes preuves à faire...
Qu'il faut que j'arrête de lui demander de me rassurer en permanence.
Après tout, qui connait l'avenir sur le bout des doigts ?

Et il faut que je travaille sur cette phobie cruelle qui m'empêche de vivre.
Rendez-vous dans une heure chez un psy....

jeudi 3 décembre 2009

Ces odeurs qui me rassurent

Fahrenheit, Le Mâle, ces parfums qu'ils portent toujours, SuperPapa...
Eau de Rochas, Eau de lancôme, l'odeur maternelle...
L'odeur du radiateur chaud, d'un bon bouquin, du thé pomme/caramel, l'odeur d'une tablette de chocolat...
Celles de mes grands-parents...
La pluie, l'herbe fraichement coupée...
L'odeur de la mer, les embruns, le sable...
Celles de ma nièce et de mon neveu, l'odeur de l'innocence...
Celle de l'être aimé...

mardi 1 décembre 2009

J'ai le coeur Grenadine

On choisit tous sa vie, quoiqu'on veuille en penser... Quand on la subit, ce sont nos choix que l'on subit.
Moi j'ai choisit de m'accepter telle que je suis, pour accepter les autres et ce qui en découle.

lundi 30 novembre 2009

Quinze jours pour une vie

Non, il ne me manque pas. C'est plutôt le sentiment d'avoir été trahie par l'Ami qu'il était avant "ça" . Avant ce nous qui a été motivé par notre entourage...Plus que par notre coeur....
J'ai passé quinze jours durs.
A géré l'appartement sans lui, à me remettre en cause, à essayer de comprendre, à faire des choix (re-collocation ou vie en solo), à rechercher un appartement, à gérer au mieux la crise avec notre actuel propriétaire, à mettre les choses au clair avec V. l'autre colloc, à réorganiser ma vie sans J, à écouter le silence du matin et du soir... Le calme apaisant, à laisser mon coeur et mon corps me parler. Quinze jours sans prises de tête, sans maux de ventre causés par le stress... Quinze jours de renaissance et de recentrage.
Ma vie s'était arrêtée avec Lui.
Sans volonté de sa part évidemment et encore moins de la mienne.
Quinze jours aussi à prendre conscience de ma phobie persistante, celle de l'abandon.
J'étais amoureuse de la stabilité apparente de mon couple mais pas de lui réellement.
Rendez pris avec mon psy que j'avais lâché en Juin.
Je suis consciente des choses, il me reste à les résoudre.

Ensuite, j'ai rencontré B.
B comme son prénom, B comme Brun, B comme Beau....
je le connaissais par internet. Et je ne l'avais jamais rencontré. Et puis un soir il y a quinze jours, il me propose une soirée. Un pur régal.
Nous avons passé le week end dernier ensemble. Du bonheur à l'état pur.
Le reste, se lira dans une boule de cristal. En attendant, il parait qu'il faut vivre l'instant présent pour ne pas le gâcher en voulant lire l'avenir... Alors... CARPE DIEM.

Et puis Mercredi sort le livre de Lévy, "La première nuit", des mois que je l'atrends, autant vous dire que je vais l'acheter et le dévorer....

mardi 24 novembre 2009

Grand ?

Je ne sais même plus quoi penser sur tout ce qui s'est passé...
Je ne sais pas quoi vous raconter.

dimanche 22 novembre 2009

A moi ma vie

Il est s'est levé Lundi dernier, angoissé... et il est parti comme ça, m'annoncant, une fois à 400 kilomètres de là (chez ses parents), notre rupture, sa démission et le trait qu'il tirait sur "Ici".
Un choc sur le coup puis un soulagement.
Je n'ai trouvé aucune explication à ce revirement soudain. Il me parlait bébé et pacsil y a une semaine.
Je n'éprouve pas de tristesse. Juste un élan de soulagement....un truc inexplicable...comme si je retrouvais ma vie.

Alors finalement, au delà de tout l'aspect "logistique", je suis sereine...

A moi ma vie.

dimanche 15 novembre 2009

Toutes ces choses qu'on ne s'est pasdites...

Des fois, j'ai juste envie de manger des petits cailloux blancs pour sécréter une coquille comme les poules...

Il y en a tellement des choses qu'on ne s'est pas dites, qu'on s'est mal dites, qu'on ne se dira jamais...
Et puis il y en tellement qu'on se dit à la légère, sans les penser, juste par peur de blesser ou par méchanceté, par rancune...


Il a peur de s'engager quand moi j'ai besoin qu'on s'engage...il rend les armes quand j'ai besoin que quelqu'un croit en moi et me le montre...
Je suis tétanisée par l'idée de me retrouvée seule... même si j'ai [peu] des amis qui seront là.
Je n'arrive pas à prendre de décisions, à savoir quoi faire et comment le faire...
J'ai peur des répercutions, de ne pas réussir à avancer, de regretter, de trop souffrir, de replonger comme avec le Brun de Mai...
Je ne force pas les gens à rester avec moi s'ils sont pas heureux...

Sur un fil...instable...l'insécurité affective rode et j'ai l'impression que ma vie en dépend...

Comme vouloir faire un retour arrière et tout effacer... Je voudrai être dotée d'une touche reset.

"J'aimerai refaire le montage couper des séquences, raviver les teintes, réécrire les dialogues, refaire le doublage, réparer ette bande, que le temps esquinte."

vendredi 13 novembre 2009

En bref

Des litres de larmes pour vider mes peurs, mes angoisses.
Des cris, des incompréhensions, des portes qui ont claqués, des mots durs qui ont raisonnés...
Des excuses...

Et puis finalement, nous avons "réussi à s'en débarasser"...de ce colloc qui se gangraine dans sa fainéantise... dans sa nonchalance... je ne le supportais plus. Impossible pour moi de me trouver dans la même pièce que ce tire-aux-flans.
Il quitte l'appartement le week end du 15 si tout va bien. Alleluia.

Ce soir, je m'en vais fêter les six ans de mon neveu...un coup de vieux...et puis la sensation qu'il m'échappe, il n'est plus "mon petit bout" mais un "grand garçon" en devenir.

Je poserais très prochainement (quand j'aurais plus de temps), mes états d'âme dans un post...là, je cours après le temps et la frustration m'envahit...de ne pas pouvoir les sortir...

mercredi 4 novembre 2009

Parfois on regarde les choses telles qu'elles sont en se demandant pourquoi...

... parfois on les regarde telles qu'elles pourraient être en se disant pourquoi pas.


J'ai commencé la semaine en séchant une journée de travail. Et en pleurant. A cause d'une stupide prise de tête avec Namoureux. De mon manque de confiance en moi que je transpose sur lui, sur [nous]. Du coup, il a rassuré mes "je me sens nulle, inutile, insignifiante, bonne à rien" . Et puis il est parti au travail et moi pas.
J'ai mailé ma chef, prétextant une angine (finie depuis trois jours soit dit en passant) et je me suis cachée sous ma couette avec mes états d'âme.

Je ne pourrai même pas dire à quoi je pensais.
Un peu à tout et beaucoup à rien.
A SuperPapa et l'influence de notre relation sur la femme que je deviens et sur le [nous] que je construis.
A l'année de mes 23 ans qui touche à sa fin. A ce que j'ai fait en un an, ce que j'ai voulu, ce que j'ai eu.
A l'hypothèse de mon gastro qui tend à penser que je n'ai pas de Crohn. Ou que j'en ai vraiment un mais un bizarre. Un crohn qui s'arrête net au moment où je me trouve, où je me rapproche de moi même est un Crohn qui a servi de cri du coeur...qui s'est substitué aux mots que je ne pouvais pas prononcer. Il s'est déclenché pour déclarer mes maux. Une hypothétique somatisation dramatique. Rien de certain.
Aux dix personnes présentes Samedi soir, rien que pour moi. Le coeur chargé en tendresse et les bras en cadeaux. Là...rien que pour moi.
A la discussion que j'ai eu avec ma Soeur sur ce qu'il a été avec nous et l'impact que ça a eu et que ça a sur nos vies présentes et nos rapports aux autres, aux hommes.
A notre futur incertain.
A mon envie de tout savoir à l'avance parce que l'inconnu me fait peur.
A mon travail, mes projets professionnels.

J'ai pensé à tout ça en une journée... pour me vider un peu la tête, pour déverser tout ça.